M. Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre de la défense et des anciens combattants ;

Mme Michèle Alliot-Marie, ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes ;

Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement ;

M. Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés ;

M. Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration ;

Mme Christine Lagarde, ministre de l’économie, des finances et de l’industrie ;

M. Xavier Bertrand, ministre du travail, de l’emploi et de la santé ;

M. Luc Chatel, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative ;

M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement ;

Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ;

M. Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire ;

M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication ;

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;

M. Maurice Leroy, ministre de la ville ;

Mme Chantal Jouanno, ministre des sports ;

M. Patrick Ollier, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement ;

M. Eric Besson, ministre auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique ;

M. Henri de Raincourt, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération ;

M. Philippe Richert, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargé des collectivités territoriales ;

M. Laurent Wauquiez, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes ;

Mme Nadine Morano, ministre auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle.

Mme Marie-Luce Penchard, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargée de l’outre-mer ;

 

M. Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce extérieur ;

Mme Nora Berra, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de la santé ;

M. Benoist Apparu, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement ;

M. Georges Tron, secrétaire d’Etat auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, chargé de la fonction publique ;

Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;

M. Thierry Mariani, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports ;

M. Frédéric Lefèbvre, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation ;

Mme Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative.

 

 

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale

Déclaration de Monsieur le Président de la République

Conseil des ministres

Palais de l’Élysée – Mercredi 20 octobre 2010

 

Je mènerai à son terme la réforme des retraites car mon devoir en tant que chef de l’Etat est de garantir aux Français qu’eux-mêmes et leurs enfants pourront compter sur leur retraite et que le niveau des pensions sera maintenu.

 

Cette réforme, j’ai voulu qu’elle soit la plus juste possible. Avec le gouvernement, j’ai donc été attentif à toutes les propositions, notamment celles des partenaires sociaux, qui permettaient de progresser dans cette voie sans mettre en péril l’équilibre de nos retraites. Ainsi, ceux qui ont commencé leur vie professionnelle très jeunes ou qui ont eu des travaux pénibles pourront continuer à prendre leur retraite à 60 ans, voire avant. Des protections spécifiques sont prévues pour la retraite des mères de famille et de nouveaux prélèvements de solidarité, sur le capital et les plus hauts revenus, participeront au financement de la réforme.

 

C’est une réforme difficile, j’en suis le premier conscient. Et il est normal que dans une démocratie chacun puisse exprimer son inquiétude ou son opposition. Mais certaines limites ne doivent pas être franchies et mon devoir est de garantir le respect de l’ordre républicain au service de tous les Français.

 

Pour des millions de nos concitoyens, les transports constituent une question vitale. Il s’agit là d’une liberté fondamentale. Ces derniers jours beaucoup de Français ont vu leur vie quotidienne perturbée par des problèmes d’approvisionnement qui ont touché une partie des stations services. J’ai donné hier des instructions pour débloquer la totalité des dépôts de carburants afin de rétablir au plus tôt une situation normale. Le désordre qui a été provoqué par ces blocages produit de nombreuses injustices. D’abord à l’égard de la majorité des Français qui souhaitent pouvoir continuer à travailler et à circuler librement. Ensuite, s’il n’y est pas mis un terme rapidement, ces désordres qui cherchent à créer la paralysie du pays pourraient avoir des conséquences en termes d’emploi en détériorant le déroulement normal de l’activité économique. J’ajoute enfin que ces désordres pénalisent à la fois les plus vulnérables des Français et ceux dont la responsabilité est d’assurer les missions de sécurité et de santé, au service du bien commun.

 

J’en appelle à la responsabilité de chacun.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale

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Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : TRACTS

Grande opération de mobilisation pour la réforme des retraites

 

Dimanche 17 octobre de 11H à 13H

 

Chères Amies, Chers Amis,

 

Après plusieurs mois de concertation avec les partenaires sociaux, c’est aujourd’hui le temps du vote de la réforme des retraites. Cette réforme est indispensable pour sauver notre système de retraite par répartition dont la crise, tout autant que l’évolution démographique, a considérablement augmenté les déficits. Nous avons voulu une réforme juste et efficace et le texte final a su trouver cet équilibre. Face aux manifestations de la gauche et des syndicats, nous devons nous mobiliser pour défendre la réforme et répondre aux questions que peuvent se poser nos concitoyens. Il en va de la sauvegarde de notre système de retraite et du maintien de notre système de protection sociale.

 

Afin de soutenir la réforme et de poursuivre le dialogue au sein du Mouvement Populaire, Xavier BERTRAND, Secrétaire Général, a souhaité organiser ce dimanche 17 octobre une grande opération de mobilisation au siège national de 11h à 13h.

 

Opération portes ouvertes, débats, chats sont organisés au Siège national avec des membres du gouvernement et de l’équipe dirigeante de notre Mouvement.

 

Nous vous invitons à vous connecter sur le site du Mouvement Populaire : www.lemouvementpopulaire.fr afin de suivre la retransmission en direct de cet évènement et poser vos questions de 11h à 13h.

 

Vous pourrez également poser vos questions par téléphone au : 01 40 76 27 07

 

Nous comptons sur votre mobilisation et n’hésitez pas à mobiliser votre entourage pour participer à cet événement.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Jérôme Peyrat

NS-a-Lascaux.jpgLe président de la République s'est dit « bouleversé » par la grotte de Lascaux, dont on fêtait hier la découverte, il y a soixante-dix ans. Il a fait sur place plusieurs annonces.

 

Visite privilégiée de la grotte de Lascaux pour Nicolas Sarkozy et son épouse (à droite), guidés par la conservatrice Muriel Mauriac-Le Héron et le paléontologue Yves Coppens. Photo afp

Nicolas Sarkozy a semblé passer hier une journée plaisante en Dordogne. Il est vrai qu'elle a débuté par la visite de ce que bien peu de gens ont la chance d'admirer : la grotte de Lascaux et ses merveilleuses peintures, découvertes par hasard il y a soixante-dix ans par des enfants. Avec son épouse Carla Bruni et le fils de cette dernière, Aurélien, le président de la République est resté une heure dans la grotte, en compagnie du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, du président du conseil scientifique de Lascaux, Yves Coppens, et de quelques autres personnes. Une dizaine de privilégiés en tout.

Le couple présidentiel et le ministre sont ensuite allés à Montignac, (... ) Dans cette commune, îlot UMP de ce coin du Périgord, une foule compacte a applaudi Nicolas Sarkozy, qui s'est prêté au jeu. Nicolas-et-Carla-SARKOZY--Jerome-PEYRAT.JPGDevant la mairie, il a dévoilé une plaque, représentant l'une des fresques de Lascaux, commémorative de ce 70e anniversaire. Les deux derniers découvreurs encore vivants, Simon Coencas et Georges Agniel, étaient présents, ainsi que les créateurs du fac-similé Lascaux II. «Carla et moi avons été bouleversés par ce que nous avons vu dans la grotte. C'est au-delà de l'émotion», a-t-il déclaré à quelques journalistes.

Lascaux en numérique

Le président de la République s'est enfin rendu au Pôle international de la préhistoire, aux Eyzies. Il a préféré ne pas s'exprimer trop longuement sur les difficultés que la grotte de Lascaux a connues en raison de diverses moisissures, (…) avant de passer aux annonces importantes de cette journée anniversaire. Il a promis que l'État aiderait financièrement Lascaux à se développer. Cela passera par le réaménagement des parkings et des accès, mais aussi par l'appui du projet Lascaux 4 qui permettrait de créer sur le site un centre consacré à l'art pariétal où serait reconstituée une seconde fois la grotte. Nicolas Sarkozy a également souhaité que l'on «réfléchisse à un Lascaux 5», une version numérique pour visiter la grotte en trois dimensions sur écran.

Maison de l'histoire à Paris

Le président a enfin profité de cette visite culturelle pour confirmer la création d'une Maison de l'histoire sur le site des Archives nationales, dans le quartier du Marais, à Paris. Il s'agira d'un «réseau appelé à tisser des liens avec les mille musées d'histoire éparpillés à travers le territoire». L'historien Jean-Pierre Rioux, qui a rédigé un rapport sur les sites pour Christine Albanel, estime que celui-ci «a un sens puisqu'il y existe déjà un musée de l'Histoire de France». «Je pense que ce projet est important et intéressant puisque ce pays a un rapport compliqué avec son passé, par exemple à la question de son identité. Il reste à savoir ce que l'on va y faire…»

Par Sud-Ouest - Bruno Béziat - Publié dans : Communiqués et articles de Pre

10-09-08---Sud-Ouest-Lascaux.jpgLa visite du président de la République se précise pour dimanche prochain

 

La dernière grande visite officielle à Lascaux remonte au 21 janvier dernier avec la venue du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, ici à la sortie de la grotte.

De plus en plus évoquée ces derniers jours, la venue du président de la République en Dordogne pour le 70e anniversaire de la découverte de la grotte de Lascaux était encore hier incertaine. Prévue dans un premier temps vendredi 10 septembre, elle est désormais plutôt annoncée pour dimanche 12.

Mais ni la date ni la visite elle-même ne sont encore officiellement confirmées. Elles devraient l'être demain par l'Élysée. Car cet hommage du chef de l'État à l'un des sites majeurs de l'humanité semble très prosaïquement lié à la réforme des retraites, et surtout aux oppositions qui vont s'exprimer aujourd'hui dans les rues du pays. Bref, Nicolas Sarkozy aura d'autres préoccupations cette fin de semaine.

 

Hélicoptères

Il n'empêche que des repérages et des préparatifs ont eu lieu ces derniers jours à Montignac et aux Eyzies. Les stades ont été inspectés pour l'accueil des hélicoptères officiels, les parcours routiers chronométrés et les mesures de sécurité nécessaires déjà recensées. Une telle visite suppose le déploiement de plusieurs centaines de gendarmes et de policiers.

Sur le terrain, c'est donc désormais la date du dimanche 12 qui semble la plus plausible, avec une arrivée par l'aéroport de Brive le matin, un transfert par hélicoptère pour une visite de la grotte originale en petit comité dans la matinée, puis une réception à l'hôtel de ville de Montignac.

Un passage rapide aux Eyzies pour voir le Pôle international de la préhistoire et le musée national est aussi évoqué, ainsi qu'un repas de gala dans un château privé du secteur. Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, déjà venu en janvier, malgré son bras cassé, n'est pas annoncé et nul ne sait si Carla Bruni sera du déplacement.

 

«Une super vitrine»

Cette venue est souhaitée depuis des années par les élus UMP Jérôme Peyrat et Jean-Jacques de Peretti, qui ont invité Nicolas Sarkozy à plusieurs reprises. Lors de son précédent passage, en février 2008 à Périgueux, le bruit avait même couru d'une visite présidentielle à Lascaux. Mais il s'était contenté d'un grand discours sur l'avenir de l'école.

Laurent Mathieu, le maire de Montignac, attend ce moment avec impatience, même si cette visite risque de perturber un peu le programme de l'anniversaire. «Nous avons déjà eu trois ministres (Mitterrand, Albanel, Darcos), le chef de l'État sera pour Montignac une super vitrine au niveau national. On doit pouvoir en attendre des retombées économiques. Déjà que cette année on a vu la fréquentation augmenter de 40 %, c'est très important pour nous.»

Ce déplacement devrait aussi être apprécié par le président du Conseil général socialiste, qui a de nombreux messages à faire passer sur l'intérêt économique du patrimoine et le rôle de l'État. Et de gros projets à réaliser, comme un centre international sur l'art pariétal au pied de la colline de Lascaux.

Par Sud Ouest - Publié dans : Communiqués et articles de Pre

Réponse de Jérôme Peyrat à l'article de M. Bondenneau paru la semaine dernière10-08-27---Essor-Sarladais---Amalgame-ideologie-et-canard-.jpg

Par L'Essor Sarladais - Publié dans : Communiqués et articles de Pre

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Par L'Essor Sarladais - Publié dans : Communiqués et articles de Pre

Des poteaux et un treillage anti-sous-marin ont été amenés hier par la voie des airs. Un chantier spectaculaire 
 
LRG---helico.jpgLes quatre pans du filet d'acier (2,4 tonnes en tout) ont été amenés par les airs.

Les habitants de La Roque-Gageac n'auraient manqué cette journée pour rien au monde. Coupé en deux depuis le 4 juin, le village scrute chaque jour la paroi de la falaise, là où les spécialistes d'HC Pyrénées œuvrent pour éviter l'éventuelle chute d'une voûte rocheuse de 320 tonnes. La sécurisation mise en place au bas du fort troglodytique nécessite des procédés de haute technologie. Et, compte tenu du site et du poids des éléments à installer, il a fallu faire appel hier à un hélicoptère. Un événement dans cette commune très touristique de la vallée de la Dordogne, pour lequel la brigade de gendarmerie fluviale avait bloqué la navigation des gabares et des canoës sur la rivière. Sur le parking, touristes et autochtones ont envahi les coins d'ombre pour assister au spectacle.

Les opérations ont commencé le matin avec la pose de cinq potences de soutien, alignées au millimètre près dans les forages préparés au préalable. L'hélicoptère a ensuite rejoint son site d'envol, aménagé sur une base de canoë. Les rotations ont repris l'après-midi, pour la mise en place des quatre pans d'un filet géant fait de mailles d'acier, copie améliorée du dispositif anti-sous-marin mis au point par les Russes pendant la guerre froide et pesant au total 2,4 tonnes.

 
Un travail de précision

« Ce matin (hier matin), le brouillard compliquait un peu les choses, expliquait vers 14 heures Jérôme, le pilote de l'engin, venu spécialement d'Argelès-Gazost, dans les Pyrénées. Maintenant, la falaise est entièrement éclairée par le soleil, sans zone d'ombre : les conditions sont idéales. » Le soleil, effectivement, brillait. À midi, on relevait 41°. Des conditions difficiles à supporter pour les hommes postés sur la paroi rocheuse, voire extrêmes pour ceux qui étaient juchés sur les potences afin de guider le filet.

Le nez contre la paroi rocheuse, l'hélicoptère a posé un à un ses lourds fardeaux, sans qu'aucun incident ne vienne retarder cette délicate étape du chantier. Un soulagement pour les Laroquois et les intervenants de haute voltige, qui sont dans les temps. Le contrat passé avec l'État leur laisse jusqu'au 12 juillet pour peaufiner les réglages des systèmes d'arrimage et d'amortissement du filet. Mais on murmure sous la falaise que le chantier pourrait être fini trois jours plus tôt. Il restera alors à retirer tout ce qui a été mis en place pour interrompre la circulation. L'installation avait nécessité deux jours de travail.

Par Sud-Ouest - titia carrizey-jasick - Publié dans : La Roque-Gageac

En attendant la pose d'un filet de protection, la falaise est aux mains de spécialistes pyrénéens.

 À pied d'œuvre sur la falaise de La Roque-Gageac depuis près de deux semaines, les huit spécialistes des travaux acrobatiques de la société HC Pyrénées tiennent pour l'instant leur tableau de marche.

Ils sont habitués à des missions périlleuses, comme la pose de télésièges dans les stations de ski de Gourette et de Saint-Lary ou encore la réalisation de fondations pour les éoliennes. À La Roque, leur défi réside avant tout dans les délais du chantier, qui devra être bouclé au plus tard le 9 juillet, à la demande de la préfecture de Dordogne.

24 points d'ancrage

Jusqu'à mercredi, les hommes ont travaillé dans la cavité du fort troglodytique, sous la voûte menaçante. Ils ont d'abord posé huit sondes tridimensionnelles chargées de mesurer les écarts éventuels des fissures existantes (les mesures sont relevées toutes les deux heures), avant d'emmailloter les blocs de pierre en déséquilibre pour les faire reculer au fond de la grotte. L'équipe est ensuite descendue au pied de la falaise, pour forer les 24 points d'ancrage destinés à recevoir les quatre poteaux et le haubanage du filet qui écartera tout risque de chute de rocher. "Les barres d'acier sont scellées à une profondeur de 3 mètres dans la roche, en certains endroits jusqu'à 6 mètres sous le niveau du sol, explique Olivier Cottereau, chef de chantier chez HC Pyrénées. Viendront s'y mettre les poteaux qui serviront d'appui à un filet de 40 mètres de long sur 6 mètres de haut, retenu par des câbles munis de plusieurs dispositifs de freinage coulissant, aptes à amortir la chute de gros blocs."

Un filet anti-sous-marin

Un filet fait d'anneaux d'acier tressés, selon un procédé mis au point par les Russes durant la Guerre froide pour stopper les sous-marins. Le filet qui sera posé à La Roque est le premier d'une nouvelle génération, aux mailles encore plus résistantes.

Les poteaux (800 kg chacun) et le filet (plus d'une tonne), seront mis en place a priori jeudi via un hélicoptère. Il s'agira alors de placer les haubans et les différents systèmes avec des réglages très précis, aux serrages normés à la clé dynamométrique.

"Sans contretemps majeurs, tels des problèmes d'ancrage, des éboulements importants ou la chute de la tour du fort, nous sommes dans les temps, assure Olivier Cottereau. Ensuite - et ce sera plus acrobatique - il nous faudra placer des capteurs au-dessus de la cavité, à 4, 8 et 12 mètres au cœur de la falaise, pour une surveillance permanente de ce secteur."

Par Sud-Ouest - Par Titia Carrizey-Jasick - Publié dans : La Roque-Gageac

10-06-24---medaille-du-Merite-federal-pour-Rene-Trufei.jpgN'ayant pu être présent le 22 avril, à Brantôme, pour le congrès départemental de la Fédération nationale des anciens combattants, prisonniers de guerre et combattants d'Algérie Tunisie Maroc (ACPG-CATM), René Trufeil a reçu, samedi, à la salle des fêtes, au lendemain du 70ème anniversaire de l'Appel du général de Gaulle, la médaille du Mérite fédéral.

Une décoration accordée en témoignage de la reconnaissance de services exceptionnels rendus à l'association pour l'ancien combattant laroquois de 1939-1945, âgé aujourd'hui de 91 ans, figure du village et entouré pour l'occasion d'une partie de sa nombreuse famille.

Devant les porte-drapeaux, Georges Maury, président de la section ACPG - CATM du canton de Sarlat, agrafait la médaille sur le revers de la veste du récipiendaire, René Trufeil, en laissant le soin à Jérôme Peyrat, maire, de lui remettre le diplôme correspondant.

Par Sud Ouest - Par T. C.-J. - Publié dans : La Roque-Gageac

L'UMP avait réuni ses amis pour son traditionnel banquet du 18 Juin.

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Les personnalités UMP de Dordogne au rendez-vous autour de Jérôme Peyrat. PHOTO ARNAUD LOTH

 

Pour sa 43e édition, le banquet des gaullistes périgourdins du 18 Juin s'est déroulé dans une ambiance un peu particulière. Il y avait certes près de 700 personnes vendredi soir, dans la salle de la Filature à Périgueux, mais pas de personnalités de premier plan. Pas de député (lire ci-contre), Yves Guéna retenu par les célébrations nationales, pas d'invité d'honneur (comme l'an dernier Nathalie Kosciusko-Morizet) et surtout très peu de discours politiques ! Étonnant en Dordogne, surtout après des régionales.

 

Donc, tout au long de cette soirée, Jérôme Peyrat, le président départemental de l'UMP, et son équipe choisissent d'évoquer quasiment exclusivement le 70e anniversaire du 18 Juin et la personnalité hors norme du général de Gaulle. Les nombreux orateurs qui se succèdent à la tribune expliquent ainsi, chacun à leur manière, pourquoi ils sont tous gaullistes.

 

"Les gaullistes font bloc et ne reculent jamais", rappelle le secrétaire général Patrice Favard, avec un accent rappelant son illustre prédécesseur Pierre Bourland. "Le gaullisme est la réponse aux défaitistes et aux râleurs de tous bords", rajoute son adjoint Fabien Marty. "C'est parler de la défense sans faiblesse ni alignement", pense Philippe Cornet. "Le gaullisme n'est ni ringard, ni dépassé", assure Jean-Paul Daudou après avoir lu le message d'Yves Guéna.

 

Auberge espagnole

Bref, le gaullisme prend ce soir-là un peu des airs d'auberge espagnole ! Jean-Jacques Ratier y voit une conduite exemplaire à donner au pays, "comme le faisait le Général", Jonathan Prioleaud "un refus de l'immobilisme", Alain Lucas de quoi puiser "unité, force et victoire", Paulette Labatut rappelant toutes les avancées sociales du Général.

Dominique Bousquet assure "qu'il y a du gaullisme chez Sarkozy". Le leader de l'opposition au Conseil général ose enfin parler un peu de la politique à la périgordine. "L'an prochain, nous aurons les cantonales avec, face à nous, les socialistes sur 40 cantons et avec le poids des 2 500 salariés du Conseil général… Mais qui est l'un des plus endettés de France !"

Quant à Jérôme Peyrat, il rappelle longuement l'épopée de De Gaulle et son message "d'anticonformisme et de rébellion". C'était celui qui savait dire "non".

Par Sud-Ouest - Hervé Chassain - Publié dans : Communiqués et articles de Pre

Par ERIC BESSON ministre de l'Immigration, de l'identité nationale et du développement solidaire

Besson-Guillon.jpgLe différend qui m’a opposé à Stéphane Guillon ne relève pas de la susceptibilité blessée ou, pire, de l’appel à la censure. J’ai dénoncé, je persiste et signe, des méthodes et des propos de facho, mal déguisés sous un look bobo et une vulgate supposée gaucho. Alors pour en finir, voici quelques mises au point.

1) Après avoir quitté le studio de France Inter je n’ai appelé personne et notamment pas le président de Radio France. Je n’ai demandé ni excuses ni sanction contre Guillon. Je me fiche éperdument de son avenir professionnel, de la reconduction ou non de son contrat même si je ne suis pas dupe de sa stratégie : pousser la provocation et l’outrance jusqu’au point de rupture et chercher à mourir en martyr sur l’autel de la liberté d’expression et du courage, de gauche, forcément de gauche.

2) Les attaques récurrentes (car ce ne sont pas les premières) de Guillon sur mon physique ne m’ont guère touché : je suis un homme politique, pas un mannequin ou un play-boy. Elles me rappellent simplement les méthodes de la presse d’extrême droite de l’entre-deux-guerres et il n’est peut-être pas indifférent qu’elles soient proférées, non par un chansonnier dans un obscur cabaret mais par un «humoriste» à une heure de grande écoute sur une radio de service public autrement dit une radio qui appartient à la nation, à tous les citoyens et même au-delà, à la francophonie. Je ne suis certes pas le seul homme, ou femme, politique dont Guillon ait moqué le physique. Que l’on me pardonne d’y voir le signe des obsessions de cet acteur raté et de ses propres angoisses ou frustrations.

3) Mais ce que j’ai dénoncé avec force, ce ne sont pas les attaques glauques sur mon physique mais le racisme, oui je dis bien le racisme, de plusieurs chroniques de Stéphane Guillon. Que ceux qui épargnent Guillon pour mieux lyncher Zemmour prennent la peine de relire par exemple ses attaques sur mes origines (en la circonstance celle de ma mère) ou sur mon éventuel «mariage gris». Le racisme ordinaire est-il plus chic lorsqu’il émane d’une bouche autoproclamée «humoriste de gauche» ?

4) France Inter n’est pas « la voix de la France » et ses journalistes ne sont pas soumis à une quelconque obligation de réserve. Reste qu’il n’est pas tout à fait indifférent de présenter - mauvaise imitation gutturale à l’appui - un ministre français sous les traits d’un nazi. Le fait que beaucoup de réactions offusquées par les chroniques de Guillon ou de messages de soutien me soient parvenues d’Afrique - dont du Maghreb - m’a réconforté.

5) Pour finir. Guillon est un lâche, tenaillé par la peur physique de croiser ses cibles sortir du studio de France Inter. En fuyant - tel un vulgaire Peillon - le face-à-face que je lui proposais et que plusieurs télévisions ou radios étaient prêtes à organiser il a définitivement confirmé qu’il est plus facile d’étriller une cible seul face à un micro que d’accepter une confrontation exigeante qui l’aurait obligé à improviser un minimum lui qui, visiblement, ne sait que lire laborieusement des textes totalement ficelés. En refusant, m’a-t-il rendu service ? Il se peut. J’ai été abreuvé de conseils d’amis m’expliquant «qu’un ministre ne débat pas face à un humoriste» ou qu’un homme politique ne doit jamais polémiquer avec un humoriste car il lui fait de la publicité. Certes… Mais nul ne m’a jamais fait courber l’échine. Et ce n’est pas ce pleutre de Guillon qui va commencer.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale

10-03-25---Peyrat-Le-Barbier-et-Cornet.jpgEn Aquitaine avec 28,01 % à la liste Xavier Darcos, l'UMP gagne un conseiller de plus en Dordogne, sont désormais élus : Jérôme Peyrat et Philippe Cornet qui font leur entrée au sein du Conseil régional. Claudine Le Barbier est réélue pour la seconde fois. Xavier Darcos préside le groupe UMP au Conseil Régional.
La gauche n'a pas réussi le grand Chelem tant attendu. L'UMP et ses alliés conservent l'Alsace et gagnent La Guyanne et la Réunion.

Photo : Claudine Le Barbier, reconduite dans ses fonctions de Conseillère Régionale, rejointe par Jérôme µPeyrat et Philipp Cornet.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Régionales 2010

10-03-24---Dordogne-Libre---Jerome-Peyrat-coiffe-une-casq.jpgPour lire l'article, cliquer dessus

Par Dordogne Libre - Publié dans : Jérôme Peyrat

Nicolas-Sarkozy-detaille-les-chantiers-de-sa-fin-de-mandat.jpgMes chers compatriotes,

Lors des élections régionales vous avez élu ceux qui vont diriger nos régions. Il s’agissait certes d’un scrutin local. Mais par vos choix et par l’abstention qui a atteint un niveau extrêmement élevé, vous avez voulu exprimer ce que vous ressentiez dans un contexte de crise économique, de crise financière, de crise agricole, qui rend si dure la vie quotidienne de tant d’entre vous.

Mon devoir est d’entendre ce message.

Mes chers compatriotes, vous m’avez élu pour sortir notre pays de l’immobilisme qui l’empêchait d’entreprendre les réformes nécessaires que tous les autres pays mettaient en œuvre. Nous avions accumulé beaucoup de retards, un retard qui mettait en danger notre prospérité, notre cohésion, notre place dans le monde. J’ai pris l’engagement de combler ce retard.

Depuis trois ans beaucoup de réformes ont été mises en œuvre. Elles ont demandé à nombre d’entre vous une somme considérable d’efforts, elles ont, j’en ai bien conscience, bousculé bien des habitudes. Elles ont fait naître des incertitudes, parfois même des angoisses. Vous avez souvent le sentiment que ces réformes n’ont pas changé votre vie quotidienne. La crise, ajoutant ses difficultés, a empêché de voir les effets positifs de tout ce qui a été accompli. Je comprends votre impatience. Je me dois d’y répondre. Mais mes chers compatriotes, rien ne serait pire que de changer de cap du tout au tout, en cédant à l’agitation propre aux périodes électorales

Les conséquences économiques et sociales de la crise financière, la nécessité de tirer les leçons de ce qui s’est passé, exigent du sang-froid.

C’est le rôle du Président de la République d’assurer la stabilité, la continuité, de fixer une ligne et d’éviter les à-coups.

Il y a des choix sur lesquels nous devons faire preuve de constance.

Nous devons continuer les réformes. Arrêter maintenant ce serait tout simplement ruiner les efforts accomplis. Vous m’avez fait confiance pour moderniser la France. Je tiendrai mes engagements. La crise ne doit pas nous inciter à ralentir, mais au contraire à aller plus loin afin de construire un nouveau modèle de croissance.

Nous avons fait depuis trois ans le choix de la compétitivité, le choix du travail. C’est un choix absolument capital. Nous l’avons fait parce que notre priorité absolue c’est l’emploi. Nous devons continuer à alléger nos charges sur le travail et sur l’investissement, nous devons continuer à refuser toute augmentation d’impôts.

Nous avons fait le choix de la production, le choix de l’industrie, le choix de l’investissement. Nous devons continuer à investir dans l’innovation, dans la recherche, dans nos universités.

C’est la seule façon de protéger nos emplois, c’est la seule façon de garder nos usines, c’est la seule façon de préserver nos agriculteurs, notre mode de vie, notre protection sociale.

Nous avons fait le choix de ne laisser personne sur le bord de la route. Tout ce qui pouvait être mis en œuvre pour protéger les effets du chômage a été entrepris.

Cette politique nous a permis de mieux traverser la crise que la plupart de nos partenaires. Elle nous permettra de mieux profiter de la reprise.

Nous avons fait le choix depuis trois ans de refuser le sectarisme. La France a une tradition de divisions, d’affrontements parfois violents. Mais la France n’est grande, n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée et lorsqu’elle est unie. Je me suis engagé à ce que tous les leviers de l’Etat ne soient pas confisqués par un seul parti politique. C’est ma responsabilité de veiller à la pluralité des opinions et que cette pluralité des opinions soit respectée dans le choix des femmes et des hommes appelés à exercer des responsabilités. J’avais promis lors de ma campagne électorale une République irréprochable et une Démocratie exemplaire, c’est l’intérêt de notre pays, c’est mon devoir de continuer sous le signe du refus de l’esprit partisan et du sectarisme.

Les réformes, la politique économique, la République irréprochable, ce sont des choix qui exigent de la constance qui doivent s’inscrire dans la durée. Notre pays a trop souffert des hésitations, et des changements de cap incessants.

Mais il y a aussi, j’en ai bien conscience, des sujets qui ne peuvent plus attendre.

Nous ne pouvons plus attendre pour résoudre la crise sans précédent à laquelle est confrontée notre agriculture et qui suscite une véritable angoisse dans nos campagnes.

Je le dis clairement : je suis prêt à aller à une crise en Europe plutôt que d’accepter le démantèlement de la Politique agricole commune, plutôt que d’accepter que soit laissée la spéculation le soin de fixer de façon erratique des prix agricoles qui ne permettraient plus à nos agriculteurs de vivre décemment du fruit de leur travail. Je ne laisserai pas mourir notre agriculture alors que la question de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire est devenue cruciale, et que tant de femmes, d’hommes et d’enfants dans le monde meurent de faim.

Nous ne pouvons plus attendre pour nous occuper du financement de nos retraites menacées par un déficit qui ne cesse de se creuser. Mes chers compatriotes, je connais votre inquiétude sur l’avenir de nos retraites. Et je sais la sensibilité du sujet, mais mon devoir de chef de l’Etat est de garantir que nos retraites, vos retraites, seront financées. Je ne passerai pas en force. Le temps qu’il faut sera donné à la discussion avec les partenaires sociaux. Mais je vous promets qu’avant six mois les mesures nécessaires et justes auront été adoptées. J’appelle chacun sur un sujet de cette importance à abandonner les postures partisanes.

La santé, c’est un sujet de préoccupation pour chacun d’entre vous. Depuis trois ans l’essentiel de nos efforts ont porté sur l’hôpital et les personnels hospitaliers. Le temps est venu d’attacher la même attention à la médecine de proximité. Je sais les difficultés auxquelles les médecins se trouvent confrontés. Une grande concertation va s’engager pour déterminer comment ces difficultés peuvent être résolues de façon structurelle. Le temps n’est pas aux rustines en la matière, mais à des décisions structurelles.

Enfin, la sécurité est une priorité. Une action déterminée conduite avec constance depuis des années nous a permis de faire baisser le nombre des délits, personne ne le conteste.

Mais nous n’avons pas jugulé la montée de la violence dans les stades, dans les transports, dans les établissements scolaires. Cette situation ne peut pas durer. Je suis décidé à m’engager personnellement dans la lutte contre cette violence, la plus brutale, qui est devenue intolérable pour chacun d’entre vous. Ceux qui attendent ou qui espèrent une réaction ferme de ma part ne seront pas déçus.

Le malaise, que beaucoup d’entre vous ont exprimé vis-à-vis de la démocratie et de la politique en s’abstenant ou en choisissant des votes protestataires, n’a d’autre origine que le fait que pendant trop longtemps collectivement la société française a trop cédé sur ses valeurs, sur ses principes, valeurs et principes qui fondent notre pacte civique et notre pacte social.

Trop longtemps on a toléré que la violence pénètre à l’école, que l’agresseur soit traité avec plus d’égard que la victime, que le travail soit dévalorisé, que le mérite ne soit plus récompensé.

Eh bien, je m’y engage, il n’y aura plus aucune concession.

Trop longtemps nous avons supporté les atteintes à la laïcité, à l’égalité de l’homme et de la femme, les discriminations, l’irresponsabilité de certains parents qui ne s’occupent pas de l’éducation de leurs enfants.

Ce n’est plus supportable.

Trop longtemps nous avons accepté les concurrences déloyales, les dumpings qui détruisent nos emplois.

Ce n’est plus acceptable.

Trois sujets de l’actualité récente vont illustrer mon état d’esprit.

L’absentéisme scolaire est un fléau. La responsabilité des parents doit être engagée, les sanctions en matière d’allocations familiales doivent être effectives, les jeunes qui ne peuvent pas suivre une scolarité normale seront placés dans des établissements adaptés où ils ne perturberont plus la vie des autres et où ils feront l’objet d’un accompagnement spécifique.

Le voile intégral est contraire à la dignité de la femme. La réponse c’est l’interdiction du voile intégral. Le gouvernement déposera un projet de loi d’interdiction conforme aux principes généraux de notre droit.

Le dumping environnemental menace nos emplois. Il serait absurde de taxer les entreprises françaises en donnant un avantage compétitif aux entreprises des pays pollueurs. Je confirme sans ambiguïté notre choix d’une fiscalité écologique mais je subordonne la création d’une taxe carbone intérieure à une taxe aux frontières qui protègera notre agriculture et nos industries contre la concurrence déloyale de ceux qui continuent à polluer sans vergogne. Je lance d’ailleurs un appel à une prise de responsabilité générale pour que l’Europe admette le principe de la protection de ses entreprises et de ses emplois contre les concurrences déloyales.

Sur ces sujets comme sur bien d’autres, je suis convaincu qu’il nous faut revenir en France et en Europe, à des principes simples à des principes de bon sens, sans lesquels la vie ensemble n’est pas possible. Il faut s’y tenir, il faut ne pas transiger.

Mes chers concitoyens,

Depuis trois ans un travail considérable a été accompli. Il a fallu réformer et en même temps affronter une crise comme le monde n’en avait pas connu depuis les années 30.

Il reste beaucoup de travail pour les deux années à venir afin que la France sorte plus forte de cette crise, qu’elle puisse le mieux possible tirer parti de la reprise, qu’elle puisse jouer sa carte dans le monde de demain.

La compétition demain, mes chers compatriotes, ne sera pas moins rude qu’hier, elle le sera davantage. C’est ma responsabilité d’y préparer notre pays. Le Premier ministre François FILLON et le gouvernement vont prendre à bras le corps tous ces problèmes. Je m’y engagerai totalement et à chaque instant.

Vous attendez des résultats. Ces résultats vous les aurez.

Je vous remercie.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale

Fillon-sarkozy.jpgVoici la liste du gouvernement de François Fillon après le remaniement intervenu lundi. Il compte 40 membres dont le Premier ministre.

L'ordre protocolaire sera connu à l'occasion du conseil des ministres de mercredi.

 

François Fillon, Premier ministre

 

Jean-Louis Borloo, ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Michèle Alliot-Marie, ministre d'Etat, Garde des Sceaux, ministre de la justice et des libertés

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes

Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales

Eric Woerth, ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

François Baroin, ministre du Budget, des comptes publics et de la réforme de l'Etat

Patrick Devedjian, ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en œuvre du plan de relance

Luc Chatel, ministre de l'Education nationale, porte-parole du gouvernement

Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche

Hervé Morin, ministre de la Défense

Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des sports

Bruno Le Maire, ministre de l'Alimentation, de l'agriculture et de la pêche

Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la communication

Eric Besson, ministre de l'Immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire

Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'aménagement du territoire

Henri de Raincourt, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement

Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des solidarités actives

Christian Estrosi, ministre chargé de l'Industrie auprès du ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l'Outre-mer auprès du ministre de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales

 

 

Laurent Wauquiez, secrétaire d'État chargé de l'Emploi auprès du ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Georges Tron, secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique auprès du ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique auprès du Premier ministre

Dominique Bussereau, secrétaire d'État chargé des transports auprès du ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Valérie Létard, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la justice auprès du ministre d'Etat, Garde des Sceaux, ministre de la justice et des libertés

 

Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation auprès du ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Fadela Amara, secrétaire d'État chargée de la politique de la ville auprès du ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

Alain Marleix, secrétaire d'État à l'intérieur et aux collectivités territoriales auprès du ministre de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales

Rama Yade, secrétaire d'État chargée des sports auprès du ministre de la Santé et des sports

Christian Blanc, secrétaire d'État chargé du développement de la région capitale auprès du Premier ministre

Hubert Falco, secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants auprès du ministre de la Défense

Anne-Marie Idrac, secrétaire d'État chargée du commerce extérieur auprès du ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Alain Joyandet, secrétaire d'État chargé de la coopération et de la francophonie auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes

Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité auprès du ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'écologie auprès du ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes

Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée des aînés auprès du ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

Benoît Apparu, secrétaire d'Etat chargé du logement et de l'urbanisme  auprès du ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale

Elections régionales 2ème tour - Aquitaine : résultats en voix et sièges (85 sièges)

I: 2.289.038

V: 1.207.090

E: 1.142.718

Abs : 47,27%

Listes                                               Voix %                Sièges

Alain Rousset (PS-EE-FG)              643.764               56,34%58

Jean Lassalle (MoDem)                   178.852               15,65%10

Xavier Darcos (UMP-NC)               320.102               28,01%17

 

Elections régionales 2ème tour - Dordogne : résultats en voix

Inscrits: 308.134

Votants: 180.714

Exprimés: 169.383

Abstention: 41,35%

 

Alain Rousset (PS-EE-FG)              97.944                 57,82%

Jean Lassalle (MoDem)                   20.544                 12,13%

Xavier Darcos (UMP-NC)               50.895                 30,05%

 

Elections régionales 2ème tour - Gironde : résultats en voix

I: 964.831

V: 486.034

E: 465.832

Abs : 49,62%

 

Alain Rousset (PS-EE-FG)              276.682               59,40%

Jean Lassalle (MoDem)                   58.192                 12,49%

Xavier Darcos (UMP-NC)               130.958               28,11%

 

Elections régionales 2ème tour - Landes : résultats en voix

Inscrits: 296.311

Votants: 156.912

Exprimés: 148.754

Abstention: 47,04%

 

Alain Rousset (PS-EE-FG)              85.293                 57,34%

Jean Lassalle (MoDem)                   23.632                 15,89%

Xavier Darcos (UMP-NC)               39.829                 26,78%

 

Elections régionales 2ème tour - Lot-et-Garonne : résultats en voix

Inscrits: 237.422

Votants: 128.477

Exprimés: 118.714

Abstention: 45,89%

 

Alain Rousset (PS-EE-FG)              61.968                 52,20%

Jean Lassalle (MoDem)                   18.446                 15,54%

Xavier Darcos (UMP-NC)               38.300                 32,26%

 

Elections régionales 2ème tour - Pyrénées-Atlantiques : résultats en voix

Inscrits: 482.340

Votants: 254.953

Exprimés: 240.035

Abstention: 47,14%

 

Alain Rousset (PS-EE-FG)              121.877               50,77%

Jean Lassalle (MoDem)                   58.038                24,18%

Xavier Darcos (UMP-NC)               60.120                 25,05%

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Régionales 2010

- 24 - Dordogne (13 sièges)

3 sièges Xavier Darcos (UMP-NC) : M. Jérôme Peyrat (UMP), Mme Claudine Le Barbier (UMP), M. Philippe Cornet (UMP)

9 sièges Alain Rousset (PS-EE-FG) : M. Michel Moyrand (PS), Mme Nathalie Manet-Carbonnière (PS), M. Jean-Pierre Raynaud (DVG), Mme Bérénice Vincent (Europe Ecologie), M. Benoît Secrestat (PS), Mme Françoise Rény (MRC), M. Emmanuel Español (PS), Mme Béatrice Gendreau (PS), M. Stéphane Guthinger (FG)

1 siège Jean Lassalle (MoDem) : M. Marc Mattera (MoDem)

 

- 33 - Gironde (36 sièges)

7 sièges Xavier Darcos (UMP-NC) : M. Xavier Darcos (UMP), Mme Alexandra Siarri (DIV), M. Nicolas Florian (UMP), Mme Hélène Estrade (UMP), M. Jean-Paul Garraud (UMP), Mme Sylvie Trautmann (NC), M. Dominique Ducassou (UMP)

25 sièges Alain Rousset (PS-EE-FG) : M. Alain Rousset (PS), Mme Anne-Marie Cocula (DIV), M. Ludovic Freygefond (PS), Mme Monique De Marco (Europe Ecologie), M. Gérard Boulanger (FG), Mme Solange Menival (PS), M. Francis Wilsius (DVG), Mme Naima Charaï (PS), M. Philippe Dorthe (PS), Mme Catherine Veyssy (PS), M. Michel Daverat (Europe Ecologie), Mme Isabelle Boudineau (PS), M. Philippe Buisson (PS), Mme Emilie Coutanceau (PS), M. Bernard Bournazeau (PS), Mme Régine Marchand (PRG), M. Jean Jacques Corsan (PS), Mme Béatrice Desaigues (PS), M. Patrick Guillemoteau (PS), Mme Marie Bove (Europe Ecologie), M. Patrick Du Fau de Lamothe (Europe Ecologie), Mme Emmanuelle Ajon (PS), M. Mathieu Hazouard (PS), Mme Gisèle Lamarque (PS), M. Nicolas Madrelle (PS)

4 sièges Jean Lassalle (MoDem) : M. Jean Lassalle (MoDem), Mme Martine Moga (MoDem), M. Philippe Meynard (MoDem), Mme Evelyne Vicente (MoDem)

 

- 40 - Landes (11 sièges)

2 sièges Xavier Darcos (UMP-NC) : M. Arnaud Tauzin (UMP), Mme Marie-Françoise Nadau (UMP)

8 sièges Alain Rousset (PS-EE-FG) : M. Renaud Lagrave (PS), Mme Elisabeth Burgau-Bonjean (PS), M. Stéphane Delpeyrat (PS), Mme Florence Delaunay (PS), M. Eric Guilloteau (PS), Mme Peggy Kançal (Europe Ecologie), M. Alain Baché (FG), Mme Maryline Beyris (PS)

1 siège Jean Lassalle (MoDem) : Mme Geneviève Darrieussecq (MoDem)

 

- 47 - Lot-et-Garonne (8 sièges)

2 sièges Xavier Darcos (UMP-NC) : M. Michel Diefenbacher (UMP), Mme Laurence Maïoroff (UMP)

5 sièges Alain Rousset (PS-EE-FG) : Mme Lucette Lousteau (PS), M. Matthias Fekl (PS), Mme Marie-Françoise Beghin (PS), M. Bernard Pere (Europe Ecologie), Mme Martine Alcorta (Europe Ecologie)

1 siège Jean Lassalle (MoDem) : M. Patrick Beauvillard (MoDem)

 

- 64 - Pyrénées-Atlantiques (17 sièges)

3 sièges Xavier Darcos (UMP-NC) : M. Alain Lamassoure (UMP), Mme Véronique Lipsos-Sallenave (NC), M. Frédéric Nihous (CPNT)

11 sièges Alain Rousset (PS-EE-FG) : M. Bernard Uthurry (PS), Mme Anne Bernard (PS), M. François Maïtia (PS), Mme Sylviane Alaux (PS), M. Pierre Cheret (PS), Mme Marie-Pierre Cabanne (PS), M. Mathieu Berge (PS), Mme Sylvie Salabert (PS), M. David Grosclaude (Europe Ecologie), Mme Alice Leiciagueçahar (Europe Ecologie), M. Patrice Laurent (PS)

3 sièges Jean Lassalle (MoDem) : M. Jean-Jacques Lasserre (MoDem), Mme Denise Sain- Pé (MoDem), M. Michel Veunac (MoDem)

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Régionales 2010

Inscrits : 308.134

Votants : 180.714

Exprimés : 169.383

Abstentions: 41,35%

 

Alain Rousset (PS-EE-FG)                                  97.944                         57,82%

Xavier Darcos (UMP-NC)                                  50.895                         30,05%

Jean Lassalle (MoDem)                                       20.544                         12,13%

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Régionales 2010

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