Actualité gouvernementale

Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 13:09

M. Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre de la défense et des anciens combattants ;

Mme Michèle Alliot-Marie, ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes ;

Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement ;

M. Michel Mercier, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés ;

M. Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration ;

Mme Christine Lagarde, ministre de l’économie, des finances et de l’industrie ;

M. Xavier Bertrand, ministre du travail, de l’emploi et de la santé ;

M. Luc Chatel, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative ;

M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement ;

Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ;

M. Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire ;

M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication ;

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;

M. Maurice Leroy, ministre de la ville ;

Mme Chantal Jouanno, ministre des sports ;

M. Patrick Ollier, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement ;

M. Eric Besson, ministre auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique ;

M. Henri de Raincourt, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération ;

M. Philippe Richert, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargé des collectivités territoriales ;

M. Laurent Wauquiez, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes ;

Mme Nadine Morano, ministre auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle.

Mme Marie-Luce Penchard, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargée de l’outre-mer ;

 

M. Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce extérieur ;

Mme Nora Berra, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de la santé ;

M. Benoist Apparu, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement ;

M. Georges Tron, secrétaire d’Etat auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, chargé de la fonction publique ;

Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;

M. Thierry Mariani, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports ;

M. Frédéric Lefèbvre, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation ;

Mme Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative.

 

 

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale
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Mercredi 20 octobre 2010 3 20 /10 /Oct /2010 15:32

Déclaration de Monsieur le Président de la République

Conseil des ministres

Palais de l’Élysée – Mercredi 20 octobre 2010

 

Je mènerai à son terme la réforme des retraites car mon devoir en tant que chef de l’Etat est de garantir aux Français qu’eux-mêmes et leurs enfants pourront compter sur leur retraite et que le niveau des pensions sera maintenu.

 

Cette réforme, j’ai voulu qu’elle soit la plus juste possible. Avec le gouvernement, j’ai donc été attentif à toutes les propositions, notamment celles des partenaires sociaux, qui permettaient de progresser dans cette voie sans mettre en péril l’équilibre de nos retraites. Ainsi, ceux qui ont commencé leur vie professionnelle très jeunes ou qui ont eu des travaux pénibles pourront continuer à prendre leur retraite à 60 ans, voire avant. Des protections spécifiques sont prévues pour la retraite des mères de famille et de nouveaux prélèvements de solidarité, sur le capital et les plus hauts revenus, participeront au financement de la réforme.

 

C’est une réforme difficile, j’en suis le premier conscient. Et il est normal que dans une démocratie chacun puisse exprimer son inquiétude ou son opposition. Mais certaines limites ne doivent pas être franchies et mon devoir est de garantir le respect de l’ordre républicain au service de tous les Français.

 

Pour des millions de nos concitoyens, les transports constituent une question vitale. Il s’agit là d’une liberté fondamentale. Ces derniers jours beaucoup de Français ont vu leur vie quotidienne perturbée par des problèmes d’approvisionnement qui ont touché une partie des stations services. J’ai donné hier des instructions pour débloquer la totalité des dépôts de carburants afin de rétablir au plus tôt une situation normale. Le désordre qui a été provoqué par ces blocages produit de nombreuses injustices. D’abord à l’égard de la majorité des Français qui souhaitent pouvoir continuer à travailler et à circuler librement. Ensuite, s’il n’y est pas mis un terme rapidement, ces désordres qui cherchent à créer la paralysie du pays pourraient avoir des conséquences en termes d’emploi en détériorant le déroulement normal de l’activité économique. J’ajoute enfin que ces désordres pénalisent à la fois les plus vulnérables des Français et ceux dont la responsabilité est d’assurer les missions de sécurité et de santé, au service du bien commun.

 

J’en appelle à la responsabilité de chacun.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 17:06

Par ERIC BESSON ministre de l'Immigration, de l'identité nationale et du développement solidaire

Besson-Guillon.jpgLe différend qui m’a opposé à Stéphane Guillon ne relève pas de la susceptibilité blessée ou, pire, de l’appel à la censure. J’ai dénoncé, je persiste et signe, des méthodes et des propos de facho, mal déguisés sous un look bobo et une vulgate supposée gaucho. Alors pour en finir, voici quelques mises au point.

1) Après avoir quitté le studio de France Inter je n’ai appelé personne et notamment pas le président de Radio France. Je n’ai demandé ni excuses ni sanction contre Guillon. Je me fiche éperdument de son avenir professionnel, de la reconduction ou non de son contrat même si je ne suis pas dupe de sa stratégie : pousser la provocation et l’outrance jusqu’au point de rupture et chercher à mourir en martyr sur l’autel de la liberté d’expression et du courage, de gauche, forcément de gauche.

2) Les attaques récurrentes (car ce ne sont pas les premières) de Guillon sur mon physique ne m’ont guère touché : je suis un homme politique, pas un mannequin ou un play-boy. Elles me rappellent simplement les méthodes de la presse d’extrême droite de l’entre-deux-guerres et il n’est peut-être pas indifférent qu’elles soient proférées, non par un chansonnier dans un obscur cabaret mais par un «humoriste» à une heure de grande écoute sur une radio de service public autrement dit une radio qui appartient à la nation, à tous les citoyens et même au-delà, à la francophonie. Je ne suis certes pas le seul homme, ou femme, politique dont Guillon ait moqué le physique. Que l’on me pardonne d’y voir le signe des obsessions de cet acteur raté et de ses propres angoisses ou frustrations.

3) Mais ce que j’ai dénoncé avec force, ce ne sont pas les attaques glauques sur mon physique mais le racisme, oui je dis bien le racisme, de plusieurs chroniques de Stéphane Guillon. Que ceux qui épargnent Guillon pour mieux lyncher Zemmour prennent la peine de relire par exemple ses attaques sur mes origines (en la circonstance celle de ma mère) ou sur mon éventuel «mariage gris». Le racisme ordinaire est-il plus chic lorsqu’il émane d’une bouche autoproclamée «humoriste de gauche» ?

4) France Inter n’est pas « la voix de la France » et ses journalistes ne sont pas soumis à une quelconque obligation de réserve. Reste qu’il n’est pas tout à fait indifférent de présenter - mauvaise imitation gutturale à l’appui - un ministre français sous les traits d’un nazi. Le fait que beaucoup de réactions offusquées par les chroniques de Guillon ou de messages de soutien me soient parvenues d’Afrique - dont du Maghreb - m’a réconforté.

5) Pour finir. Guillon est un lâche, tenaillé par la peur physique de croiser ses cibles sortir du studio de France Inter. En fuyant - tel un vulgaire Peillon - le face-à-face que je lui proposais et que plusieurs télévisions ou radios étaient prêtes à organiser il a définitivement confirmé qu’il est plus facile d’étriller une cible seul face à un micro que d’accepter une confrontation exigeante qui l’aurait obligé à improviser un minimum lui qui, visiblement, ne sait que lire laborieusement des textes totalement ficelés. En refusant, m’a-t-il rendu service ? Il se peut. J’ai été abreuvé de conseils d’amis m’expliquant «qu’un ministre ne débat pas face à un humoriste» ou qu’un homme politique ne doit jamais polémiquer avec un humoriste car il lui fait de la publicité. Certes… Mais nul ne m’a jamais fait courber l’échine. Et ce n’est pas ce pleutre de Guillon qui va commencer.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale
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Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 15:17

Nicolas-Sarkozy-detaille-les-chantiers-de-sa-fin-de-mandat.jpgMes chers compatriotes,

Lors des élections régionales vous avez élu ceux qui vont diriger nos régions. Il s’agissait certes d’un scrutin local. Mais par vos choix et par l’abstention qui a atteint un niveau extrêmement élevé, vous avez voulu exprimer ce que vous ressentiez dans un contexte de crise économique, de crise financière, de crise agricole, qui rend si dure la vie quotidienne de tant d’entre vous.

Mon devoir est d’entendre ce message.

Mes chers compatriotes, vous m’avez élu pour sortir notre pays de l’immobilisme qui l’empêchait d’entreprendre les réformes nécessaires que tous les autres pays mettaient en œuvre. Nous avions accumulé beaucoup de retards, un retard qui mettait en danger notre prospérité, notre cohésion, notre place dans le monde. J’ai pris l’engagement de combler ce retard.

Depuis trois ans beaucoup de réformes ont été mises en œuvre. Elles ont demandé à nombre d’entre vous une somme considérable d’efforts, elles ont, j’en ai bien conscience, bousculé bien des habitudes. Elles ont fait naître des incertitudes, parfois même des angoisses. Vous avez souvent le sentiment que ces réformes n’ont pas changé votre vie quotidienne. La crise, ajoutant ses difficultés, a empêché de voir les effets positifs de tout ce qui a été accompli. Je comprends votre impatience. Je me dois d’y répondre. Mais mes chers compatriotes, rien ne serait pire que de changer de cap du tout au tout, en cédant à l’agitation propre aux périodes électorales

Les conséquences économiques et sociales de la crise financière, la nécessité de tirer les leçons de ce qui s’est passé, exigent du sang-froid.

C’est le rôle du Président de la République d’assurer la stabilité, la continuité, de fixer une ligne et d’éviter les à-coups.

Il y a des choix sur lesquels nous devons faire preuve de constance.

Nous devons continuer les réformes. Arrêter maintenant ce serait tout simplement ruiner les efforts accomplis. Vous m’avez fait confiance pour moderniser la France. Je tiendrai mes engagements. La crise ne doit pas nous inciter à ralentir, mais au contraire à aller plus loin afin de construire un nouveau modèle de croissance.

Nous avons fait depuis trois ans le choix de la compétitivité, le choix du travail. C’est un choix absolument capital. Nous l’avons fait parce que notre priorité absolue c’est l’emploi. Nous devons continuer à alléger nos charges sur le travail et sur l’investissement, nous devons continuer à refuser toute augmentation d’impôts.

Nous avons fait le choix de la production, le choix de l’industrie, le choix de l’investissement. Nous devons continuer à investir dans l’innovation, dans la recherche, dans nos universités.

C’est la seule façon de protéger nos emplois, c’est la seule façon de garder nos usines, c’est la seule façon de préserver nos agriculteurs, notre mode de vie, notre protection sociale.

Nous avons fait le choix de ne laisser personne sur le bord de la route. Tout ce qui pouvait être mis en œuvre pour protéger les effets du chômage a été entrepris.

Cette politique nous a permis de mieux traverser la crise que la plupart de nos partenaires. Elle nous permettra de mieux profiter de la reprise.

Nous avons fait le choix depuis trois ans de refuser le sectarisme. La France a une tradition de divisions, d’affrontements parfois violents. Mais la France n’est grande, n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée et lorsqu’elle est unie. Je me suis engagé à ce que tous les leviers de l’Etat ne soient pas confisqués par un seul parti politique. C’est ma responsabilité de veiller à la pluralité des opinions et que cette pluralité des opinions soit respectée dans le choix des femmes et des hommes appelés à exercer des responsabilités. J’avais promis lors de ma campagne électorale une République irréprochable et une Démocratie exemplaire, c’est l’intérêt de notre pays, c’est mon devoir de continuer sous le signe du refus de l’esprit partisan et du sectarisme.

Les réformes, la politique économique, la République irréprochable, ce sont des choix qui exigent de la constance qui doivent s’inscrire dans la durée. Notre pays a trop souffert des hésitations, et des changements de cap incessants.

Mais il y a aussi, j’en ai bien conscience, des sujets qui ne peuvent plus attendre.

Nous ne pouvons plus attendre pour résoudre la crise sans précédent à laquelle est confrontée notre agriculture et qui suscite une véritable angoisse dans nos campagnes.

Je le dis clairement : je suis prêt à aller à une crise en Europe plutôt que d’accepter le démantèlement de la Politique agricole commune, plutôt que d’accepter que soit laissée la spéculation le soin de fixer de façon erratique des prix agricoles qui ne permettraient plus à nos agriculteurs de vivre décemment du fruit de leur travail. Je ne laisserai pas mourir notre agriculture alors que la question de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire est devenue cruciale, et que tant de femmes, d’hommes et d’enfants dans le monde meurent de faim.

Nous ne pouvons plus attendre pour nous occuper du financement de nos retraites menacées par un déficit qui ne cesse de se creuser. Mes chers compatriotes, je connais votre inquiétude sur l’avenir de nos retraites. Et je sais la sensibilité du sujet, mais mon devoir de chef de l’Etat est de garantir que nos retraites, vos retraites, seront financées. Je ne passerai pas en force. Le temps qu’il faut sera donné à la discussion avec les partenaires sociaux. Mais je vous promets qu’avant six mois les mesures nécessaires et justes auront été adoptées. J’appelle chacun sur un sujet de cette importance à abandonner les postures partisanes.

La santé, c’est un sujet de préoccupation pour chacun d’entre vous. Depuis trois ans l’essentiel de nos efforts ont porté sur l’hôpital et les personnels hospitaliers. Le temps est venu d’attacher la même attention à la médecine de proximité. Je sais les difficultés auxquelles les médecins se trouvent confrontés. Une grande concertation va s’engager pour déterminer comment ces difficultés peuvent être résolues de façon structurelle. Le temps n’est pas aux rustines en la matière, mais à des décisions structurelles.

Enfin, la sécurité est une priorité. Une action déterminée conduite avec constance depuis des années nous a permis de faire baisser le nombre des délits, personne ne le conteste.

Mais nous n’avons pas jugulé la montée de la violence dans les stades, dans les transports, dans les établissements scolaires. Cette situation ne peut pas durer. Je suis décidé à m’engager personnellement dans la lutte contre cette violence, la plus brutale, qui est devenue intolérable pour chacun d’entre vous. Ceux qui attendent ou qui espèrent une réaction ferme de ma part ne seront pas déçus.

Le malaise, que beaucoup d’entre vous ont exprimé vis-à-vis de la démocratie et de la politique en s’abstenant ou en choisissant des votes protestataires, n’a d’autre origine que le fait que pendant trop longtemps collectivement la société française a trop cédé sur ses valeurs, sur ses principes, valeurs et principes qui fondent notre pacte civique et notre pacte social.

Trop longtemps on a toléré que la violence pénètre à l’école, que l’agresseur soit traité avec plus d’égard que la victime, que le travail soit dévalorisé, que le mérite ne soit plus récompensé.

Eh bien, je m’y engage, il n’y aura plus aucune concession.

Trop longtemps nous avons supporté les atteintes à la laïcité, à l’égalité de l’homme et de la femme, les discriminations, l’irresponsabilité de certains parents qui ne s’occupent pas de l’éducation de leurs enfants.

Ce n’est plus supportable.

Trop longtemps nous avons accepté les concurrences déloyales, les dumpings qui détruisent nos emplois.

Ce n’est plus acceptable.

Trois sujets de l’actualité récente vont illustrer mon état d’esprit.

L’absentéisme scolaire est un fléau. La responsabilité des parents doit être engagée, les sanctions en matière d’allocations familiales doivent être effectives, les jeunes qui ne peuvent pas suivre une scolarité normale seront placés dans des établissements adaptés où ils ne perturberont plus la vie des autres et où ils feront l’objet d’un accompagnement spécifique.

Le voile intégral est contraire à la dignité de la femme. La réponse c’est l’interdiction du voile intégral. Le gouvernement déposera un projet de loi d’interdiction conforme aux principes généraux de notre droit.

Le dumping environnemental menace nos emplois. Il serait absurde de taxer les entreprises françaises en donnant un avantage compétitif aux entreprises des pays pollueurs. Je confirme sans ambiguïté notre choix d’une fiscalité écologique mais je subordonne la création d’une taxe carbone intérieure à une taxe aux frontières qui protègera notre agriculture et nos industries contre la concurrence déloyale de ceux qui continuent à polluer sans vergogne. Je lance d’ailleurs un appel à une prise de responsabilité générale pour que l’Europe admette le principe de la protection de ses entreprises et de ses emplois contre les concurrences déloyales.

Sur ces sujets comme sur bien d’autres, je suis convaincu qu’il nous faut revenir en France et en Europe, à des principes simples à des principes de bon sens, sans lesquels la vie ensemble n’est pas possible. Il faut s’y tenir, il faut ne pas transiger.

Mes chers concitoyens,

Depuis trois ans un travail considérable a été accompli. Il a fallu réformer et en même temps affronter une crise comme le monde n’en avait pas connu depuis les années 30.

Il reste beaucoup de travail pour les deux années à venir afin que la France sorte plus forte de cette crise, qu’elle puisse le mieux possible tirer parti de la reprise, qu’elle puisse jouer sa carte dans le monde de demain.

La compétition demain, mes chers compatriotes, ne sera pas moins rude qu’hier, elle le sera davantage. C’est ma responsabilité d’y préparer notre pays. Le Premier ministre François FILLON et le gouvernement vont prendre à bras le corps tous ces problèmes. Je m’y engagerai totalement et à chaque instant.

Vous attendez des résultats. Ces résultats vous les aurez.

Je vous remercie.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 21:01

Fillon-sarkozy.jpgVoici la liste du gouvernement de François Fillon après le remaniement intervenu lundi. Il compte 40 membres dont le Premier ministre.

L'ordre protocolaire sera connu à l'occasion du conseil des ministres de mercredi.

 

François Fillon, Premier ministre

 

Jean-Louis Borloo, ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Michèle Alliot-Marie, ministre d'Etat, Garde des Sceaux, ministre de la justice et des libertés

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes

Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales

Eric Woerth, ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

François Baroin, ministre du Budget, des comptes publics et de la réforme de l'Etat

Patrick Devedjian, ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en œuvre du plan de relance

Luc Chatel, ministre de l'Education nationale, porte-parole du gouvernement

Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche

Hervé Morin, ministre de la Défense

Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des sports

Bruno Le Maire, ministre de l'Alimentation, de l'agriculture et de la pêche

Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la communication

Eric Besson, ministre de l'Immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire

Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'aménagement du territoire

Henri de Raincourt, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement

Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des solidarités actives

Christian Estrosi, ministre chargé de l'Industrie auprès du ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l'Outre-mer auprès du ministre de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales

 

 

Laurent Wauquiez, secrétaire d'État chargé de l'Emploi auprès du ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Georges Tron, secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique auprès du ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique auprès du Premier ministre

Dominique Bussereau, secrétaire d'État chargé des transports auprès du ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Valérie Létard, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la justice auprès du ministre d'Etat, Garde des Sceaux, ministre de la justice et des libertés

 

Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation auprès du ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Fadela Amara, secrétaire d'État chargée de la politique de la ville auprès du ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

Alain Marleix, secrétaire d'État à l'intérieur et aux collectivités territoriales auprès du ministre de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales

Rama Yade, secrétaire d'État chargée des sports auprès du ministre de la Santé et des sports

Christian Blanc, secrétaire d'État chargé du développement de la région capitale auprès du Premier ministre

Hubert Falco, secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants auprès du ministre de la Défense

Anne-Marie Idrac, secrétaire d'État chargée du commerce extérieur auprès du ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'emploi

Alain Joyandet, secrétaire d'État chargé de la coopération et de la francophonie auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes

Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité auprès du ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'écologie auprès du ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes

Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée des aînés auprès du ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique

Benoît Apparu, secrétaire d'Etat chargé du logement et de l'urbanisme  auprès du ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 12:03

Tempete-4.jpgLe plan de soutien à la filière bois mis en place après la violente tempête du 24 janvier 2009 dans le Sud-Ouest, estimé à 1,16 milliard d'euros sur huit ans, comprend plus de 500 M EUR d'aides directes et 600 millions de prêts bonifiés.

Parmi les aides directes, une enveloppe de 143 M EUR sera consacrée au déblaiement des accès, au transport et au stockage des bois. Fin décembre, plus de la moitié de cette somme avait été payée, selon le ministère de l'Agriculture.

Une deuxième enveloppe de 415 millions, étalée sur huit ans, permettra d'allouer aux propriétaires forestiers 2.750 EUR/ha en moyenne pour financer le nettoyage et le reboisement de 150.000 ha de forêt.

Le Centre régional de la propriété forestière (CRPF, établissement public chargé du développement forestier) indique toutefois qu'en Aquitaine, zone la plus touchée, 200.000 ha de pins maritimes (sur 900.000) ont été détruits à plus de 40%, représentant 36,7 millions de m3 de bois, l'équivalent de quatre à cinq années de production.

Sur les 600 M EUR disponibles pour alimenter les prêts bonifiés, destinés à aider coopératives, exploitants et industriels à acheter et stocker du bois, 380 M EUR ont été sollicités début janvier mais seulement 90 millions versés, selon le Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest (SSSO). Il estime qu'au final, seuls "100 à 120 millions" seront débloqués, du fait notamment de réticences des banques ou de difficultés procédurales.

Ces prêts, accordés aux professionnels à un taux préférentiel de 1,5% (le complément étant assumé par l'Etat), constituaient la pierre angulaire du plan de solidarité.

Celui-ci prévoyait l'indemnisation des sylviculteurs par la valorisation des bois, mais les cours se sont effondrés, atteignant 5 EUR/m3, contre 30 avant la tempête, selon le CRPF.

Sur le terrain, 23.000 km de pistes ont été déblayés. Par ailleurs, 14 millions de m3 de bois ont été évacués des parcelles et une quarantaine d'aires de stockages ont été créées, où 4 millions de m3 ont été entreposés.

Enfin, le Fonds de solidarité de l'Union européenne va verser 58 M EUR à l'Etat français, une somme que les professionnels aimeraient voir augmenter les enveloppes déjà prévues.

L'Aquitaine compte 50.000 sylviculteurs possédant plus de 4 ha et 200.000 possédant plus de 1 ha. L'industrie de transformation représente 34.000 emplois directs.

Hors forêt, les assurances ont recensé 715.000 sinistres, pour 1,54 milliard d'euros de dégâts.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 13:38

Dans une tribune publiée par Le Monde, dans son édition datée du 9 décembre, Nicolas Sarkozy, s'exprime pour la première fois publiquement après le référendum en Suisse sur les minarets. Le président de la République rappelle les valeurs de tolérance et d'ouverture de la France et appelle au respect mutuel entre "ceux qui arrivent" et "ceux qui accueillent".

 

Par référendum, le peuple suisse vient de se prononcer contre la construction de nouveaux minarets sur son territoire. Cette décision peut légitimement susciter bien des interrogations. Le référendum impose de répondre à la question posée par oui ou par non. Peut-on répondre par oui ou par non à une question aussi compliquée, qui touche à des choses aussi profondes ? Je suis convaincu que l'on ne peut que susciter des malentendus douloureux, un sentiment d'injustice, blesser les âmes en apportant une réponse aussi tranchée à un problème qui doit pouvoir être résolu au cas par cas dans le respect des convictions et des croyances de chacun.

Mais comment ne pas être stupéfait par la réaction que cette décision a suscitée dans certains milieux médiatiques et politiques de notre propre pays ? Réactions excessives, parfois caricaturales, à l'égard du peuple suisse, dont la démocratie, plus ancienne que la nôtre, a ses règles et ses traditions, qui sont celles d'une démocratie directe où le peuple a l'habitude de prendre la parole et de décider par lui-même.

Derrière la violence de ces prises de position se cache en réalité une méfiance viscérale pour tout ce qui vient du peuple. La référence au peuple, c'est déjà, pour certains, le commencement du populisme. Mais c'est en devenant sourd aux cris du peuple, indifférent à ses difficultés, à ses sentiments, à ses aspirations, que l'on nourrit le populisme. Ce mépris du peuple, car c'est une forme de mépris, finit toujours mal. Comment s'étonner du succès des extrêmes quand on ne prend pas en compte la souffrance des électeurs ?

Ce qui vient de se passer me rappelle comment fut accueilli le rejet de la Constitution européenne en 2005. Je me souviens des paroles parfois blessantes qui ont été proférées contre cette majorité de Français qui avait choisi de dire non. C'était opposer irréductiblement la France du oui à celle du non, ouvrir une fracture qui, si elle avait dû se creuser davantage, n'aurait jamais permis à la France de reprendre sa place en Europe.

Pour réconcilier la France du oui et celle du non, il fallait d'abord essayer de comprendre ce qu'avaient voulu exprimer les Français. Il fallait admettre que cette majorité ne s'était pas égarée, mais qu'elle avait, comme la majorité des Irlandais ou la majorité des Néerlandais, exprimé ce qu'elle ressentait et rejeté en toute connaissance de cause une Europe dont elle ne voulait plus parce qu'elle donnait le sentiment d'être de plus en plus indifférente aux aspirations des peuples.

Ne pouvant changer les peuples, il fallait changer d'Europe. La France du non a commencé à se réconcilier avec celle du oui à partir du moment où, au lieu de la juger, on a cherché à la comprendre. C'est alors que, dépassant ce qui la divisait, la France a pu prendre la tête du combat pour changer l'Europe.

 

RIEN NE SERAIT PIRE QUE LE DÉNI

Alors, au lieu de vilipender les Suisses parce que leur réponse ne nous plaît pas, mieux vaut nous interroger sur ce qu'elle révèle. Pourquoi en Suisse, pays qui a une longue tradition d'ouverture, d'hospitalité, de tolérance, un tel rejet peut-il s'exprimer avec tant de force ? Et que répondrait le peuple français à la même question ?

Au lieu de condamner sans appel le peuple suisse, essayons aussi de comprendre ce qu'il a voulu exprimer et ce que ressentent tant de peuples en Europe, y compris le peuple français. Rien ne serait pire que le déni. Rien ne serait pire que de ne pas regarder en face la réalité des sentiments, des préoccupations, des aspirations de tant d'Européens.

Comprenons bien d'abord que ce qui s'est passé n'a rien à voir avec la liberté de culte ou la liberté de conscience. Nul, pas plus en Suisse qu'ailleurs, ne songe à remettre en cause ces libertés fondamentales.

Les peuples d'Europe sont accueillants, sont tolérants, c'est dans leur nature et dans leur culture. Mais ils ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturés. Et le sentiment de perdre son identité peut être une cause de profonde souffrance. La mondialisation contribue à aviver ce sentiment.

La mondialisation rend l'identité problématique parce que tout en elle concourt à l'ébranler, et elle en renforce en même temps le besoin parce que plus le monde est ouvert, plus la circulation et le brassage des idées, des hommes, des capitaux, des marchandises sont intenses, et plus on a besoin d'ancrage et de repères, plus on a besoin de sentir que l'on n'est pas seul au monde. Ce besoin d'appartenance, on peut y répondre par la tribu ou par la nation, par le communautarisme ou par la République.

L'identité nationale c'est l'antidote au tribalisme et au communautarisme. C'est pour cela que j'ai souhaité un grand débat sur l'identité nationale. Cette sourde menace que tant de gens dans nos vieilles nations européennes sentent, à tort ou à raison, peser sur leur identité, nous devons en parler tous ensemble de peur qu'à force d'être refoulé ce sentiment ne finisse par nourrir une terrible rancœur.

Les Suisses comme les Français savent que le changement est une nécessité. Leur longue histoire leur a appris que pour rester soi-même il faut accepter de changer. Comme les générations qui les ont précédés, ils savent que l'ouverture aux autres est un enrichissement. Nulle autre civilisation européenne n'a davantage pratiqué, tout au long de son histoire, le métissage des cultures qui est le contraire du communautarisme.

 

Le métissage c'est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c'est le choix de vivre séparément. Mais le métissage ce n'est pas la négation des identités, c'est pour chacun, vis-à-vis de l'autre, la reconnaissance, la compréhension et le respect.

C'est de la part de celui qui accueille la reconnaissance de ce que l'autre peut lui apporter. C'est de la part de celui qui arrive le respect de ce qui était là avant lui. C'est de la part de celui qui accueille l'offre de partager son héritage, son histoire, sa civilisation, son art de vivre. C'est de la part de celui qui arrive la volonté de s'inscrire sans brutalité, comme naturellement, dans cette société qu'il va contribuer à transformer, dans cette histoire qu'il va désormais contribuer à écrire. La clé de cet enrichissement mutuel qu'est le métissage des idées, des pensées, des cultures, c'est une assimilation réussie.

 

SE GARDER DE TOUTE OSTENTATION

Respecter ceux qui arrivent, c'est leur permettre de prier dans des lieux de culte décents. On ne respecte pas les gens quand on les oblige à pratiquer leur religion dans des caves ou dans des hangars. Nous ne respectons pas nos propres valeurs en acceptant une telle situation. Car, une fois encore, la laïcité ce n'est pas le refus de toutes les religions, mais le respect de toutes les croyances. C'est un principe de neutralité, ce n'est pas un principe d'indifférence. Lorsque j'étais ministre de l'intérieur, j'ai créé le Conseil français du culte musulman (CFCM) pour que la religion musulmane soit mise sur un pied d'égalité avec toutes les autres grandes religions.

Respecter ceux qui accueillent, c'est s'efforcer de ne pas les heurter, de ne pas les choquer, c'est en respecter les valeurs, les convictions, les lois, les traditions, et les faire – au moins en partie – siennes. C'est faire siennes l'égalité de l'homme et de la femme, la laïcité, la séparation du temporel et du spirituel.

Je m'adresse à mes compatriotes musulmans pour leur dire que je ferai tout pour qu'ils se sentent des citoyens comme les autres, jouissant des mêmes droits que tous les autres à vivre leur foi, à pratiquer leur religion avec la même liberté et la même dignité. Je combattrai toute forme de discrimination.

Mais je veux leur dire aussi que, dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l'échec l'instauration si nécessaire d'un islam de France qui, sans rien renier de ce qui le fonde, aura su trouver en lui-même les voies par lesquelles il s'inclura sans heurt dans notre pacte social et notre pacte civique.

Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, croyant, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation et, conscient de la chance qu'il a de vivre sur une terre de liberté, doit pratiquer son culte avec l'humble discrétion qui témoigne non de la tiédeur de ses convictions mais du respect fraternel qu'il éprouve vis-à-vis de celui qui ne pense pas comme lui, avec lequel il veut vivre.

Par Nicolas Sarkozy - tribune publiée dans le journal "Le Monde" - Publié dans : Actualité gouvernementale
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 14:34
Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 08:20

Dites oui à la responsabilisation des parents d'enfants qui ne sont pas assidus à l'école,
Signez la pétition de l'UMP

Rendez-vous sur le site du Mouvement Populaire : en cliquant ici


Pour lutter contre l'absentéisme scolaire, l'Académie de Créteil a récemment proposé que soit mise en place une cagnotte pour récompenser les élèves assidus.

S'il faut bien entendu réfléchir à des dispositifs expérimentaux permettant de favoriser l'assiduité des élèves, il faut aussi et surtout s'interroger sur la responsabilité de chacun.

En France, il y a l'obligation scolaire jusqu'à 16 ans.

Or, jusqu'à 16 ans, un enfant est sous l'entière responsabilité de ses parents.

De fait si des absences répétées et injustifiées sont constatées chez un enfant, c'est bien la responsabilité de ses parents qui doit être engagée.

La loi du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances prévoit, en son titre III, la création d'un contrat de responsabilité parentale et la faculté de suspendre tout ou partie des prestations familiales afférentes à l'enfant dans le cas d'un manquement de ce dernier à l'obligation d'assiduité.

Si vous êtes pour une meilleure application de ce volet de la loi du 31 mars 2006, signez la pétition du Mouvement Populaire.

 

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 08:28

Les prochaines élections régionales auront lieu les dimanches 14 et 21 mars 2010, a annoncé mercredi dans un communiqué le secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales Alain Marleix.

Le mandat des conseillers régionaux qui seront désignés à cette occasion sera de quatre ans, et non de six ans pour les conseillers régionaux actuels, afin de permettre en mars 2014 l'élection de conseillers territoriaux qui siègeront à la fois à la région et au département.

La création de ces conseillers territoriaux est un des points forts de la réforme territoriale engagée par le gouvernement.

Une loi ordinaire réduisant la durée du mandat des conseillers régionaux sera débattue au Sénat à partir du 14 décembre, en même temps que l'ensemble de la réforme territoriale. Elle devra être votée avant la publication du décret de convocation des électeurs au Journal Officiel, soit au moins cinq semaines avant le premier tour, c'est-à-dire avant la fin janvier.

Par Jérôme PEYRAT - Publié dans : Actualité gouvernementale
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