Des poteaux et un treillage anti-sous-marin ont été amenés hier par la voie des airs. Un chantier spectaculaire
Les
quatre pans du filet d'acier (2,4 tonnes en tout) ont été amenés par les airs.
Les habitants de La Roque-Gageac n'auraient manqué cette journée pour rien au monde. Coupé en deux depuis le 4 juin, le village scrute chaque jour la paroi de la falaise, là où les spécialistes d'HC Pyrénées œuvrent pour éviter l'éventuelle chute d'une voûte rocheuse de 320 tonnes. La sécurisation mise en place au bas du fort troglodytique nécessite des procédés de haute technologie. Et, compte tenu du site et du poids des éléments à installer, il a fallu faire appel hier à un hélicoptère. Un événement dans cette commune très touristique de la vallée de la Dordogne, pour lequel la brigade de gendarmerie fluviale avait bloqué la navigation des gabares et des canoës sur la rivière. Sur le parking, touristes et autochtones ont envahi les coins d'ombre pour assister au spectacle.
Les opérations ont commencé le matin avec la pose de cinq potences de soutien, alignées au millimètre près dans les forages préparés au préalable. L'hélicoptère a ensuite rejoint son site d'envol, aménagé sur une base de canoë. Les rotations ont repris l'après-midi, pour la mise en place des quatre pans d'un filet géant fait de mailles d'acier, copie améliorée du dispositif anti-sous-marin mis au point par les Russes pendant la guerre froide et pesant au total 2,4 tonnes.
Un travail de précision
« Ce matin (hier matin), le brouillard compliquait un peu les choses, expliquait vers 14 heures Jérôme, le pilote de l'engin, venu spécialement d'Argelès-Gazost, dans les Pyrénées. Maintenant, la falaise est entièrement éclairée par le soleil, sans zone d'ombre : les conditions sont idéales. » Le soleil, effectivement, brillait. À midi, on relevait 41°. Des conditions difficiles à supporter pour les hommes postés sur la paroi rocheuse, voire extrêmes pour ceux qui étaient juchés sur les potences afin de guider le filet.
Le nez contre la paroi rocheuse, l'hélicoptère a posé un à un ses lourds fardeaux, sans qu'aucun incident ne vienne retarder cette délicate étape du chantier. Un soulagement pour les Laroquois et les intervenants de haute voltige, qui sont dans les temps. Le contrat passé avec l'État leur laisse jusqu'au 12 juillet pour peaufiner les réglages des systèmes d'arrimage et d'amortissement du filet. Mais on murmure sous la falaise que le chantier pourrait être fini trois jours plus tôt. Il restera alors à retirer tout ce qui a été mis en place pour interrompre la circulation. L'installation avait nécessité deux jours de travail.

N'ayant pu être présent le 22 avril, à Brantôme, pour le congrès départemental de la Fédération nationale des anciens combattants, prisonniers de
guerre et combattants d'Algérie Tunisie Maroc (ACPG-CATM), René Trufeil a reçu, samedi, à la salle des fêtes, au lendemain du 70ème anniversaire de l'Appel du général de Gaulle, la médaille du
Mérite fédéral.
Ils peuvent être fiers les enfants du Regroupement pédagogique
intercommunal de Vitrac/La Roque-Gageac de la réussite du marché de Noël, qui va leur permettre de partir au Canada en 2011.
Mardi matin, dans les cuisines du restaurant de la Belle Étoile à
La Roque-Gageac, Régis Ongaro et ses aides s'affairaient, comme tous les jours, à la préparation du déjeuner. Pourtant, le restaurant était fermé au grand public car, comme depuis quatre ou cinq
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intercommunal (RPI) La Roque/ Vitrac ont été accueillis autour d'une collation matinale et se sont régalés de mini-viennoiseries, avant de se mettre au travail.




